Les pancakes

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« Il existe un monde…
Ou le soleil se levant effleuré sa peau, ce soleil qui lui ferait plisser les yeux et se cacher sous sa couette. En ce cachant, elle remarquerait son absence. Ouvrant grand les yeux, elle se relèverait dans un sursaut, regardant tout autour d’elle. Elle ne le verrait pas. Étrangement, elle se mettrait alors à sourire et de son petit nez, humerait l’air. Un sourire apparaîtrait sur ses lèvres et ses yeux se mettraient à briller. Elle se lèverait d’un bond et marcherait d’un pas félin vers l’extérieur de la chambre. Du haut de l’escalier, elle s’accroupirait pour regarder entre les barreaux et validerait son hypothèse. Elle le verrait de l’autre côté de la pièce, il serait la, à chantonner en retournant ses fameux pancakes aux rythmes de la mélodie qui passe à la radio. Elle ne descendrait pas tout de suite, elle resterait là quelques minutes à observer ses mouvements et écouter ses fredonnements. À le regarder verser la pâte à moitié dans la poêle, moitié à côté. Elle l’écouterait, fredonner puis râler quand les pancakes ne se plier pas à ses attentes. Son sourire serait alors devenu plus doux, un sourire qui disait « mais que fais-tu, amour de ma vie ».

Mais voilà, qu’il se retourna déposant ses premières œuvres sur la table et qu’il la repéra, caché en haut des escaliers. Elle eut beau essayer de se cacher, rien n’y fit, il l’avait vu. Il lui fit alors signe de descendre, un petit signe de la main comme celui qu’on ferait pour attirer un chat sauvage. Tel ce chat, elle se laisserait amadouer par lui et ses pancakes. Elle descendrait alors doucement les escaliers, s’approchant de lui en marchant d’une façon non linéaire, suivant le rythme de ce vieux tube qui passé à la radio. Elle finirait par se retrouvait face à lui, trifouillant ses mains qu’elle avait derrière le dos et regardant ses pieds en se secouant de droit à gauche, comme une gosse qu’on aurait prise en flagrant délit. Il lui lèverait alors le menton pour voir son visage et d’un sourire, il se baisserait pour l’embrasser. Il retournerait alors à ses pancakes et elle resterait figée à le regarder s’éloigner, avant de reprendre ces esprits quelques secondes plus tard. Elle secourait alors la tête dans tous les sens, comme un chien qui serait trempé et se mettrait à sautiller pour le rejoindre dans le coin-cuisine, attraperait un pancakes en vole et en le mangeant elle continuerait a sautillait au son de la radio, qui passait maintenant You Nevers can tell, se rappelant alors de cette scène mythique dans Pulp Fiction, elle poserait son pancakes avant de se mettre à se trémousser telle uma thurman, après tout elle portait elle aussi une chemise blanche et pouvait également faire cette drôle de danse. Avant même de se retourner, il s’était déjà mis à rire, sachant éperdument qu’elle se serait mise à danser et connaissant évidemment ses talents pour cette discipline. La regardant bouger dans tous les sens, il s’approcha d’elle pour la rejoindre dans sa sublime chorégraphie, qui n’avait évidemment rien avoir avec celle du film. On les entendaient rire aux éclats en dansant l’un contre l’autre, quand la musique s’estompât pour l’essayée place à une autre mélodie, il s’effondrèrent alors tous deux par terre comme des pantins désarticulés. Se regardant droit dans les yeux il lui lança alors un « bonjour toi », auquel il eux pour réponse un fou rire dont elle ne se cacha pas, ainsi qu’un long baiser qu’elle avait eu envie de lui donné dés qu’elle l’avait aperçu à l’étage. Se relevant, il attrapa deux assiettes, les remplies de pancakes versa une quantité extravagante de sirop d’érable et lui servit sur le comptoir qui séparer la cuisine du reste de la pièce. Assise sur son haut tabouret au comptoir, ses pieds ne toucher plus le sol et quand l’assiette se posa devant elle, on eu pu entendre son estomac qui ronronné… ­ »

Que votre nuit soit douce…. 

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Live it or leave it

Une chanson que j’écoute assez souvent dit ceci  « Quand naît l’envie d’écrire, l’envie de tout leur dire , Je file et me défile ». Pour une fois, je vais éviter de me défiler et vous faire par de ces quelques lignes qui contes le début de l’histoire de deux âmes qui en se trouvant, trouvère un ami, une famille, une âme sœur ?

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« La première fois où je l’ai aperçu, il était caché entre deux rangées de casiers. Caché derrière ses cheveux mit long qui bouclé et partait dans tous les sens, il était impossible d’apercevoir la moindre émotion sur son visage. Caché des regards, c’était l’endroit parfait pour se retrouver à deux sans avoir à s’expliquer. C’était d’ailleurs la raison pour laquelle il se trouvait ici à ses côtés, une fille,  sans visage était blottie contre lui. En les voyants si proches et si invisibles, je les enviais. Moi qui n’avait jamais blottie personne au creux de mes  bras…

La première fois ou je l’ai vue, il joué les tombeurs derrières des cassiers bleus.
M’a-t-il vue?
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La dernière fois ou je l’ai vue, cela faisait bien longtemps qu’il ne se cacher plus derrière ses boucles. Elles avaient disparu et avaient fait apparaître des yeux souriant. Ce jour-là, je n’en ai aucun souvenir, surement parce que je n’avais jamais imaginé que ça serait la dernière fois que je le verrais.

Et entre ses deux instants, il y eux des centaines de jours, des centaines de soirées. Dés qui font rire et d’autres qui font pétillé les yeux. Celles passées dans des bars, sur la route, au bord de mer, à la capitale, sur un balcon ou juste là. Celles trop alcoolisées qui nous ont sauvés et celles trop alcoolisées qui nous ont juste amusés. Celles ou ont parlé sans même savoir que quoi, celle ou les routes servait de planétarium ou encore celles ou perdu, il fallait retourner en enfances cachées sous une cabane de plaides éclairé grâce aux guirlandes de Noël. Il y en a eux tellement que ça reviendrait à essayer de compter les étoiles dans le ciel.

[…]

Un jour, il m’a appris que notre existence était une chose courte, que même si aujourd’hui on ne s’en rendait pas compte, demain tout serait déjà finit. Il m’a appris qu’ on avait alors qu’une chose à faire, un choix, qui devrait être judicieux, car définitif. Il fallait savoir si à cet instant précis (l’instant « t ») ce qu’on vivait était ce qu’on voulait, si la personne avec qui ont se trouvé été celle avec qui ont voulait être, il fallait savoir si à cet instant « t », ce que nous vivions, nous voulions le vivre. Si c’était le cas, nous n’avions tout simplement cas continuer à le vivre et à sourire, à profiter de ce bonheur si éphémère fut-il. Mais si nous ressentions le moindre doute, la moindre hésitation parce que nous nous sentions « obligés » de faire les choses ainsi, ou que ça nous semblez « mieux ». Il fallait alors prendre tout ce que nous avions est partir, quitter tout ça, fuir cette pseudo impression « d’obligation », après tout en vers qui sommes nous obligé? Qui peut nous obliger à rester ou faire telles ou telles choses, si ça ne nous donne aucune satisfaction, si nous subissons au lieu de le vivre.

Cet enseignement si égoïste et puéril fût-il, devenir pour moi une véritable ligne de conduite  « 

Bonne soirée.
Mathilde.

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Je l’appelais Léo

 Il se nommait Léopol, mais entendait rarement les gens prononcer toutes les syllabes de son prénom. Il le trouvait étrange, mais en était plutôt fier. Je le nommais Léo, ce n’était pas très original, mais Léopol avait une sonorité étrange, ce prénom me faisait penser à celui d’un prince qui deviendrait un jour roi et dirigerait le monde. […]

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J’ai eu la chance de rencontrer Léopol avant qu’il ne devienne parisien, j’ai eu cette chance de l’entendre parler de cette ville avec une admiration sans bornes, l’entendre parler de ses rêves et de la personne qu’il souhaitait devenir. Je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui prévoyait autant les choses, il avait déjà décidé quel avenir il aurait.L’entendre parler si sereinement de son futur me rappelait souvent que pour ma part je n’avais absolument rien prévu… que pour m’a part je n’avais jamais eu aucune ambition dans la vie à part celle d’être « heureuse ». Ce qui est sûr c’est qu’à côté de lui, je me sentais comme une enfant courant après le père Noël, alors que lui si jeune avait déjà compris que le père noël n’était qu’une invention, et au même moment il avait deviné pour pâques et les contes de fées… Il avait deviné que dans cette société et dans ce monde, on n’avait rien sans rien et il était alors devenu ce garçon qui savait quoi faire pour devenir l’homme qu’il voulait être […]

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Texte et photos de moi,
si vous voulez la suite de l’histoire, 
il suffit de demander
Mathilde

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