Les pancakes

S0236038

« Il existe un monde…
Ou le soleil se levant effleuré sa peau, ce soleil qui lui ferait plisser les yeux et se cacher sous sa couette. En ce cachant, elle remarquerait son absence. Ouvrant grand les yeux, elle se relèverait dans un sursaut, regardant tout autour d’elle. Elle ne le verrait pas. Étrangement, elle se mettrait alors à sourire et de son petit nez, humerait l’air. Un sourire apparaîtrait sur ses lèvres et ses yeux se mettraient à briller. Elle se lèverait d’un bond et marcherait d’un pas félin vers l’extérieur de la chambre. Du haut de l’escalier, elle s’accroupirait pour regarder entre les barreaux et validerait son hypothèse. Elle le verrait de l’autre côté de la pièce, il serait la, à chantonner en retournant ses fameux pancakes aux rythmes de la mélodie qui passe à la radio. Elle ne descendrait pas tout de suite, elle resterait là quelques minutes à observer ses mouvements et écouter ses fredonnements. À le regarder verser la pâte à moitié dans la poêle, moitié à côté. Elle l’écouterait, fredonner puis râler quand les pancakes ne se plier pas à ses attentes. Son sourire serait alors devenu plus doux, un sourire qui disait « mais que fais-tu, amour de ma vie ».

Mais voilà, qu’il se retourna déposant ses premières œuvres sur la table et qu’il la repéra, caché en haut des escaliers. Elle eut beau essayer de se cacher, rien n’y fit, il l’avait vu. Il lui fit alors signe de descendre, un petit signe de la main comme celui qu’on ferait pour attirer un chat sauvage. Tel ce chat, elle se laisserait amadouer par lui et ses pancakes. Elle descendrait alors doucement les escaliers, s’approchant de lui en marchant d’une façon non linéaire, suivant le rythme de ce vieux tube qui passé à la radio. Elle finirait par se retrouvait face à lui, trifouillant ses mains qu’elle avait derrière le dos et regardant ses pieds en se secouant de droit à gauche, comme une gosse qu’on aurait prise en flagrant délit. Il lui lèverait alors le menton pour voir son visage et d’un sourire, il se baisserait pour l’embrasser. Il retournerait alors à ses pancakes et elle resterait figée à le regarder s’éloigner, avant de reprendre ces esprits quelques secondes plus tard. Elle secourait alors la tête dans tous les sens, comme un chien qui serait trempé et se mettrait à sautiller pour le rejoindre dans le coin-cuisine, attraperait un pancakes en vole et en le mangeant elle continuerait a sautillait au son de la radio, qui passait maintenant You Nevers can tell, se rappelant alors de cette scène mythique dans Pulp Fiction, elle poserait son pancakes avant de se mettre à se trémousser telle uma thurman, après tout elle portait elle aussi une chemise blanche et pouvait également faire cette drôle de danse. Avant même de se retourner, il s’était déjà mis à rire, sachant éperdument qu’elle se serait mise à danser et connaissant évidemment ses talents pour cette discipline. La regardant bouger dans tous les sens, il s’approcha d’elle pour la rejoindre dans sa sublime chorégraphie, qui n’avait évidemment rien avoir avec celle du film. On les entendaient rire aux éclats en dansant l’un contre l’autre, quand la musique s’estompât pour l’essayée place à une autre mélodie, il s’effondrèrent alors tous deux par terre comme des pantins désarticulés. Se regardant droit dans les yeux il lui lança alors un « bonjour toi », auquel il eux pour réponse un fou rire dont elle ne se cacha pas, ainsi qu’un long baiser qu’elle avait eu envie de lui donné dés qu’elle l’avait aperçu à l’étage. Se relevant, il attrapa deux assiettes, les remplies de pancakes versa une quantité extravagante de sirop d’érable et lui servit sur le comptoir qui séparer la cuisine du reste de la pièce. Assise sur son haut tabouret au comptoir, ses pieds ne toucher plus le sol et quand l’assiette se posa devant elle, on eu pu entendre son estomac qui ronronné… ­ »

Que votre nuit soit douce…. 

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