Live it or leave it

Une chanson que j’écoute assez souvent dit ceci  « Quand naît l’envie d’écrire, l’envie de tout leur dire , Je file et me défile ». Pour une fois, je vais éviter de me défiler et vous faire par de ces quelques lignes qui contes le début de l’histoire de deux âmes qui en se trouvant, trouvère un ami, une famille, une âme sœur ?

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« La première fois où je l’ai aperçu, il était caché entre deux rangées de casiers. Caché derrière ses cheveux mit long qui bouclé et partait dans tous les sens, il était impossible d’apercevoir la moindre émotion sur son visage. Caché des regards, c’était l’endroit parfait pour se retrouver à deux sans avoir à s’expliquer. C’était d’ailleurs la raison pour laquelle il se trouvait ici à ses côtés, une fille,  sans visage était blottie contre lui. En les voyants si proches et si invisibles, je les enviais. Moi qui n’avait jamais blottie personne au creux de mes  bras…

La première fois ou je l’ai vue, il joué les tombeurs derrières des cassiers bleus.
M’a-t-il vue?
[…]  DSC_0049

La dernière fois ou je l’ai vue, cela faisait bien longtemps qu’il ne se cacher plus derrière ses boucles. Elles avaient disparu et avaient fait apparaître des yeux souriant. Ce jour-là, je n’en ai aucun souvenir, surement parce que je n’avais jamais imaginé que ça serait la dernière fois que je le verrais.

Et entre ses deux instants, il y eux des centaines de jours, des centaines de soirées. Dés qui font rire et d’autres qui font pétillé les yeux. Celles passées dans des bars, sur la route, au bord de mer, à la capitale, sur un balcon ou juste là. Celles trop alcoolisées qui nous ont sauvés et celles trop alcoolisées qui nous ont juste amusés. Celles ou ont parlé sans même savoir que quoi, celle ou les routes servait de planétarium ou encore celles ou perdu, il fallait retourner en enfances cachées sous une cabane de plaides éclairé grâce aux guirlandes de Noël. Il y en a eux tellement que ça reviendrait à essayer de compter les étoiles dans le ciel.

[…]

Un jour, il m’a appris que notre existence était une chose courte, que même si aujourd’hui on ne s’en rendait pas compte, demain tout serait déjà finit. Il m’a appris qu’ on avait alors qu’une chose à faire, un choix, qui devrait être judicieux, car définitif. Il fallait savoir si à cet instant précis (l’instant « t ») ce qu’on vivait était ce qu’on voulait, si la personne avec qui ont se trouvé été celle avec qui ont voulait être, il fallait savoir si à cet instant « t », ce que nous vivions, nous voulions le vivre. Si c’était le cas, nous n’avions tout simplement cas continuer à le vivre et à sourire, à profiter de ce bonheur si éphémère fut-il. Mais si nous ressentions le moindre doute, la moindre hésitation parce que nous nous sentions « obligés » de faire les choses ainsi, ou que ça nous semblez « mieux ». Il fallait alors prendre tout ce que nous avions est partir, quitter tout ça, fuir cette pseudo impression « d’obligation », après tout en vers qui sommes nous obligé? Qui peut nous obliger à rester ou faire telles ou telles choses, si ça ne nous donne aucune satisfaction, si nous subissons au lieu de le vivre.

Cet enseignement si égoïste et puéril fût-il, devenir pour moi une véritable ligne de conduite  « 

Bonne soirée.
Mathilde.

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